Développement personnel

4 étapes pour vaincre ses peurs et sortir de sa zone de confort

Si aujourd’hui vous n’avez pas la vie que vous désirez c’est qu’il y a une peur qui vous empêche de passer à l’action. Anthony Robbins.

Alors Jessica, aujourd’hui, on fait le grand saut?

C’est la question que je me suis posée, il y a 2 mois lorsque j’ai lancé ce blog. Je me suis également posée cette question, lorsqu’il a fallut prendre la décision de déménager il y a 7 mois.Egalement, lorsque j’ai souhaité devenir mère, me mettre en couple,me marier, changer de métier, et aujourd’hui encore, je réitère dans le cadre de mes projets digitaux.

Qu’est ce qui peut me freiner?

La peur, vous savez, celle qui nous guette, là, tapie dans l’ombre, et qui ne veut qu’une seule chose : nous empêcher de bouger, de changer de voie, de métier, d’entrer en relation amoureuse parfois.

Il y a différents types de peur. On s’intéressera particulièrement à la peur de type émotionnelle ou psychologique. Ces peurs qui sont le plus souvent le fruit de notre imagination, des illusions de l’esprit. Mais pas que, il y a des peurs qui résultent d’un traumatisme, des peurs phobiques, des troubles obsessionnels compulsifs, ou encore des crises de panique qui peuvent nous envahir et nuire à notre vie quotidienne, dans ce cas, on peut envisager de se faire accompagner en consultant un thérapeute.

Ces peurs sommeillent à l’intérieur de chacun de nous : il y a la peur de l’échec – de l’humiliation -de la trahison- de manquer – peur de réussir – peur d’être rejeté – peur de perdre ce qu’on a, peur d’être critiquée etc.

La peur est basée sur notre imagination et bien souvent ce sont les pensées négatives qu’on rumine qui créent nos peurs.

Même s’il est naturel d’avoir peur, cette peur ne doit pas nous empêcher de nous réaliser, de nous lancer dans des projets, de changer de vie, de vivre nos rêves.

Ces peurs sont-elles toujours fondées? Et ben pas toujours! Evidemment qu’on n’est pas parfait! Mais vous en connaissez vous des gens parfaits dans ce monde?

J’ai partagé il y a quelques jours une vidéo sur ma page Facebook retraçant les grandes étapes de la vie de J.K.Rowling, et on se rend compte qu’elle a du faire face à de terribles épreuves. Elle a eu à faire face à la dépression, à un mari violent, elle a fait une tentative de suicide à 30 ans, elle s’est retrouvée mère célibataire vivant avec les aides sociales. Elle revient de loin quand on y pense. J’imagine qu’avant de connaitre le succès qui est le sien aujourd’hui, elle a eu peur de ne pas être à la hauteur. Elle a certainement eu une période d’immobilisme car paralysée par la peur avant de se lancer dans l’écriture de ses romans et de rencontrer le succès de plein fouet.

D’autres personnalités qui ont rencontré le succès ont sans doute eu cette peur – on peut citer Oprah Winfrey, Barack Obama, Taraji P.Henson, et je pense que je pourrais en citer encore plein. Mais ces personnes n’ont pas laissé la peur les empêcher d’avancer.

La peur devient problématique quand elle nous empêche de passer à l’action et d’atteindre nos objectifs,  de poursuivre nos rêves. N’en doutez pas, tout le monde peut vivre ses rêves à condition qu’il veuille vaincre sa peur ou ses peurs.

Il n’y a pas de méthode clés en main, mais selon ma propre expérience et celle des autres, voici ce que j’ai appris en 4 étapes.

    1-Identifier ses peurs, c’est primordiale

crédits: pexels

Et bien on fait face, on prend le taureau par les cornes et on identifie nos peurs, ainsi que la(les) situation(s) dans laquelle (lesquelles) on est dans l’incapacité de faire face.

Je pense que faire ce travail d’identification est une première étape très importante.

Sinon comment surmonter ses peurs si on ne les connait pas?

Je note sur papier. Ma plus grande peur  c’est de ne pas être à la hauteur. J’ai peur de me lancer dans un projet et d’échouer parce que je ne fais pas le poids, ou parce que je ne me sens pas légitime. Mais j’ai surtout peur d’être critiquée et de me sentir humiliée. Et cette peur, je l’ai là, au creux de mon ventre, elle est la depuis toujours, elle me porte souvent, trop souvent.

Parfois, on ne sait pas qu’on a peur, on préfère l’ignorer, faire comme si rien ne se passait et prétendre qu’elle n’existe pas. Et bien cette attitude dite de l’autruche nous maintien dans l’immobilisme. On ne sait pas pourquoi, mais on n’avance pas. Et on reste dans une situation inconfortable qui s’éternise au lieu de prendre une décision.

Alors on prend le temps d’écrire sur notre support préféré, et on nomme nos peurs, pour en prendre conscience, et  les faire sortir de notre esprit, comme pour les exorciser (n’y voyez rien d’ésotérique c’est une métaphore!). L’écrire, la matérialiser  nous permet de prendre le pouvoir sur elle (la peur), c’est une manière de prendre le contrôle. Vous pouvez faire une action qui a du sens, froisser ou déchirer le papier sur lequel vous avez écrit, où l’accrocher ou vous voulez comme rappel de l’ennemi à abattre. L’idée n’est pas de se débarrasser de toutes nos peurs, car il y a des peurs nécessaires qui nous permettent de distinguer une réelle menace. Mais de se débarrasser de nos peurs imaginaires, de nos appréhensions.

Donc connaissez votre peur si vous voulez avancer dans la vie afin de les surmonter et vaincre l’immobilisme.

   2- Trembler, mais oser sortir de sa zone de confort

Crédit: https://www.keefphotography.com/#/laura/

Le destin n’est pas une question de chance, mais une question de choix : il n’est pas quelque chose qu’on doit attendre, mais qu’on doit accomplir. William Bryan

Cette citation me fait immanquablement penser à une de mes amies, qui répète souvent qu’elle n’est pas née sous une bonne étoile. Elle m’explique et me démontre volontiers à quel point moi j’ai de la chance, elle suggère que moi au contraire, je suis née sous une bonne étoile.

J’ai envie de lui dire, “Tu es ta propre étoile”! Pour moi la chance est un concept complètement fantaisiste. Et tout ce que je peux dire sur la chance, c’est qu’elle se provoque. Elle n’est pas innée. Je n’ai pas plus de chance que toi, ou que n’importe qui d’autre.

Mais peut-être que j’ose sortir plus souvent de ma zone de confort afin d’élargir mon champ de vision des opportunités.

Mais alors la zone de confort c’est quoi exactement?

Ce terme a le vent en poupe hein?! Depuis quelques années, on entend beaucoup parler de zone de confort. Avant même de réfléchir à comment sortir de cette fameuse zone de confort, il faudrait d’abord identifier ce que c’est, ou elle s’étend? Prenez un feutre, tracez un trait autour de vous! Et voilà vous êtes exactement au milieu de votre zone de confort.

Bon soyons sérieuse. “La zone de confort est une métaphore qui symbolise le fait de vivre dans un environnement que l’on contrôle et dans lequel les choses nous sont connues, familières et confortables, mais pas forcément agréables et positives. Tout ce qui concerne la routine et nos habitudes fait partie de notre zone de confort.”

Par exemple, subir quotidiennement les aléas des transports en communs parisien tous jours pendant 3h faisait partie de ma zone de confort.  Concrètement la zone de confort c’est cette petite voix dans la tête qui vous dit que 30,35, ou 40 ans c’est trop tard pour reprendre des études, que cette robe jaune est beaucoup trop voyante, qu’entamer une thérapie c’est pas pour vous, entreprendre c’est trop risqué … J’ai lu quelque part que la “zone de confort” devrait s’appeler “la zone d’inconfort” c’est tellement ça!

Donc soit,

  • on reste coincé dans sa zone de confort, parce que c’est sécurisant, même si c’est pas toujours confortable finalement,
  • ou soit on fait le choix de se donner les moyens et de faire de nouvelles expériences, sans se fier aux préjugés qui en découlent.

En déménageant, en changeant d’environnement de travail, en me lançant dans une activité de blogging, et bientôt dans un autre projet sur lequel j’ai procrastiné pendant des mois, car justement j’avais cette peur de ne pas être à la hauteur, j’ai pris la décision de sortir de ma zone de confort.

Pour y arriver, il va vous falloir identifier la peur qui nous empêche de sortir de cette zone de confort.

Ma zone de confort répondait en apparence à tous mes besoins fondamentaux, et j’aurais pu me contenter de cela. Mais aurais-je étais épanouie dans ma vie? La réponse est NON. J’avais vraiment ce besoin de me lancer dans des projets qui m’animent et de réaliser mes rêves!

Et pour cela, il faut faire des choix, changer d’orientation, changer d’habitudes, s’ouvrir au monde, rencontrer de nouvelles personnes, se former.

Ma quête suprême c’est le bonheur! Alors s’il faut s’affranchir de cette zone de confort pour rencontrer le bonheur, alors je le veux!

Sortir de sa zone de confort est l’une des meilleures choses que nous ayons à faire !!!

Toutefois, sortir de sa zone de confort, ça peut juste être le fait de faire un pas de coté, sans révolutionner sa vie.

Crédits: Pexels

3- Y aller par petites étapes pour gagner en confiance en soi.

Après le premier pas, faisons en un autre, puis un autre.

Le but n’est pas de se jeter dans le vide pour vaincre sa peur et poursuivre son objectif de vie.

Lorsque j’ai commencé à penser mon projet de site autour des blogueuses afros il y a plus d’1 an, j’étais très intimidée et paralysée par la peur. Le projet aboutit était très clair dans mon esprit, mais ça semblait tellement ambitieux sans oublier que le monde du blogging m’était inconnue. J’ai donc procédé par des petites actions quotidiennes.

Ma première action a été de me faire accompagner par une jeune femme formidable, Grace MALANDA, qui m’a aidé à structurer mes actions et à prendre conscience de mes forces et de mes faiblesses. Ces exercices m’ont permis de capitaliser sur mes compétences et de commencer par ce que je savais faire. J’ai donc réussi mes premières actions et je me sentais fière de moi, et aujourd’hui, même si mon projet n’a pas encore vu le jour (mais presque) je me rends compte du chemin parcouru. J’ai gravi une montagne et je me sens galvanisée en voyant le travail accompli.

4- Embrasser ses peur en multipliant des petits actes de courage

Parce qu’en définitif, ce qui nous effraie, et bien c’est exactement ce que nous devons faire. Finalement la peur est le meilleur indicateur de la marche à suivre, de ce vers quoi nous devons aller. Parce que la peur devient notre guide il Oui, il va falloir la plaquer contre un mur et l’embrasser !

Voilà comment j’ai traité mes peurs:

1- La peur d’être critiquée, je l’ai étreinte

2- La peur de parler en public je l’ai enlacée

Il y a 3 ans, j’ai intégré un nouveau service dans le cadre d’une mobilité interne et je crois bien que c’est une des meilleures choses que j’ai faite dans ma vie. J’ai toujours été hantée par la peur d’être critiquée et j’ai donc développé une aversion du conflit. Je n’osais jamais donner mon véritable avis, si je constatais qu’il n’allait pas dans le sens général. J’avais peur de déplaire. A cette époque, j’ai lu un article dans Psychologie Magazine sur l’audace et sur les actions qui peuvent nous rendre plus audacieux. J’ai donc décidé de faire 1 chose qui me fait peur au moins 1 fois par semaine.

Oser émettre un avis contraire à l’une de mes collègues en faisait parti. Pas n’importe qu’elle collègue. Une personne qui avait une autorité naturelle, et une réelle expertise du métier. Je dirais même qu’au quotidien cette personne me faisait peur. Je n’osais pas trop parler en sa présence. Et puis dans le cadre de mon challenge personnel, j’ai peu à peu donné mon avis, contraire au sien parfois….et miracle! Il ne s’est rien passé de dramatique. Je n’ai pas été critiqué. J’ai même eu l’impression de voir naître un sentiment de respect vis à vis de moi.

Par ailleurs, j’étais amené à animer des réunions de projets, un comble car le public m’intimidait et pouvait me faire perdre mes moyens. Je n’avais pas vraiment le choix, alors j’ai pris mon courage à bras le corps et j’ai foncé. En sortant de ma première réunion, mon tuteur de l’époque (qui est devenu un ami très proche aujourd’hui) m’a félicité. J’étais très fière de moi. Peu à peu, je me suis sentie moins craintive, et je me faisais davantage confiance.
Je pense qu’en se libérant de nos peurs, on prend confiance en nous et on laisse une place pour faire germer des talents parfois insoupçonnés. Nul besoin d’endosser la cape de Superwoman, il faut s’exercer à poser des petites actions pour affronter nos peurs et pourquoi pas se fixer des petits challenges-courage pour aller toujours plus loin.

J’ai appris que la vie était bien trop courte pour passer à coté de soi, de ses rêves, de sa vie!

A un moment donné, si notre vie ne correspond pas à notre idéal, il faut faire les choix qui s’imposent sans tenir compte de nos peurs.

Jessica With Love,

 

Définition Zone de confort : http://happyculture-et-vous.fr/sortir-zone-de-confort
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